Une clause de non-concurrence n'est valable que si elle respecte 5 conditions cumulatives posées par la jurisprudence :
La loi ne fixe pas de minimum légal, mais la jurisprudence reconnaît comme insuffisantes les contreparties en dessous de 20 % du salaire.
| Pratique courante | Montant |
|---|---|
| Secteur standard | 20 à 30 % du salaire mensuel pendant la durée |
| Fonctions commerciales à fort enjeu | 30 à 50 % du salaire mensuel |
L'employeur peut renoncer à la clause de non-concurrence dans les délais prévus au contrat (ou à la convention collective). La renonciation :
Calculez votre indemnité de clause de non-concurrence
Simuler →Techniquement oui, mais au risque de devoir rembourser les indemnités reçues et de faire l'objet d'une condamnation aux dommages et intérêts. L'employeur peut aussi saisir le juge pour faire cesser l'activité concurrente.
Oui, sauf si la convention collective ou le contrat de travail exclut son application en cas de licenciement. Certaines conventions collectives (SYNTEC par exemple) permettent à l'employeur de lever la clause au moment du licenciement.
Oui. La contrepartie financière de non-concurrence est assimilée à un salaire : cotisations sociales patronales et salariales, CSG/CRDS et IR s'appliquent dans les conditions normales.
Sources : Banque de France, Légifrance, Service-Public.fr — données 2026.